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Tableau comparatif voiture électrique et thermique

Tableau comparatif voiture électrique et thermique

Électrique ou thermique, qui remporte vraiment la course en 2025 ? Vous hésitez entre les deux pour votre prochaine voiture ?

En 2025, VE et thermique s’affrontent : coût (achat, usage), performances (autonomie, puissance), impact écolo (fabrication, roulage). Verdict ? Pas de champion absolu !

 

Bonjour à toutes et à tous, ici Model Sport !

Découvrez ici :

  • Coût d’achat et d’entretien
  • Performances et usage quotidien
  • Impact environnemental
  • Avantages et inconvénients pratiques

Le match en un coup d’œil ci-dessous, mais plongez dans les sections pour tout comprendre !

Critère Voiture Électrique Voiture Thermique
Coût d’achat 30 000 €+ (aides incluses) 20 000 €-25 000 €
Coût d’usage 300-450 €/an (élec.) + batterie (10 000 €) 1 650 €/an (essence) + 300-500 € entretien
Autonomie 300-500 km (recharge 30 min-8h) 600-800 km (plein 3 min)
Puissance Couple instantané, silence Fiabilité longue distance, bruit moteur
Fabrication CO2 12-15 tonnes (batteries) 6-8 tonnes (pots catalytiques)
Émissions roulage 10-200 g/km (selon élec.) 100-140 g/km
Points forts Silence, aides, écolo si verte Prix, autonomie, simplicité
Points faibles Coût, recharge, réseau Pollution, carburant cher

 

 

Coût d’achat et d’entretien

Coût d’achat et d’entretien

Quand on parle bagnole, le portefeuille est souvent le premier à donner son avis, non ? En 2025, choisir entre une voiture électrique (VE) et une thermique, c’est jongler entre prix d’achat, frais d’usage, et ce qu’il reste à la revente. Les VE promettent des économies sur le long terme, mais les thermiques restent les reines de l’accessibilité au départ. On va mettre tout ça sur la table pour voir qui tire son épingle du jeu – ou pas ! Parce que mine de rien, entre subventions, essence, et batteries hors de prix, y’a de quoi s’y perdre. Alors, on compare les chiffres et on tranche : c’est parti pour le match des coûts ! 🚗

 

Prix d’achat

Commençons par le début : combien ça coûte d’acheter une VE ou une thermique en 2025 ? Une Renault Zoe, c’est autour de 30 000 €, même avec les aides (bonus écolo à 5 000 € en France). Une Tesla Model 3 ? On tape dans les 40 000 € minimum. Les VE, c’est clairement un gros chèque au départ.

En face, une thermique, c’est plus doux : une Peugeot 208 essence, c’est 20 000 €, et une Golf diesel autour de 25 000 € – pas de subventions, mais pas besoin non plus. La différence ? 10 000 € en moyenne, parfois plus selon les modèles. Les VE misent sur les aides pour séduire, mais sans elles, c’est une autre histoire : en Europe, elles baissent d’année en année.

Alors, si votre budget est serré, la thermique gagne haut la main au départ. Mais attention, c’est pas tout : le prix initial, c’est juste le ticket d’entrée. On verra après si l’électrique se rattrape sur la durée. Pour l’instant, thermique 1, VE 0 sur le podium du porte-monnaie !

 

Coût d’utilisation

Une fois la voiture dans le garage, combien ça coûte de la faire rouler ? Pour une VE, l’électricité, c’est le jackpot : recharger une Zoe pour 100 km, c’est environ 2-3 € à la maison (0,20 €/kWh). À 15 000 km par an, ça fait 300-450 €. Les thermiques ? Une 208 essence, c’est 7 L/100 km à 1,70 €/L, soit 11 € pour 100 km – 1 650 € par an. Diesel un peu moins, mais pas de miracle.

Côté entretien, les VE brillent : pas de vidange, moins de pièces qui s’usent, environ 100-150 € par an. Mais gare aux batteries : après 8-10 ans, un remplacement, c’est 10 000 € – un coup dur ! Les thermiques, elles, demandent plus d’entretien (vidanges, filtres, 300-500 €/an), mais pas de surprise à 5 chiffres. Caradisiac détaille bien ces différences. À la revente, les VE perdent plus (40 % en 5 ans) que les thermiques (30 %). Alors, VE économique sur l’usage, thermique plus stable sur la durée – match serré !

 

Performances et usage quotidien

Performances et usage quotidien

Passons au volant : comment se débrouillent VE et thermique au quotidien ? En 2025, c’est une bataille de praticité et de sensations. L’électrique mise sur la modernité et le silence, la thermique sur la fiabilité et la simplicité. Autonomie, recharge, puissance : on va comparer tout ça pour voir qui prend l’avantage selon vos besoins – ville, campagne, ou longs trajets. Parce que oui, une voiture, c’est pas juste un prix, c’est aussi comment elle roule dans votre vie. On met les gaz (ou les watts) et on checke ça ensemble ! ⚡

 

Autonomie et recharge

L’autonomie, c’est le nerf de la guerre. Une VE comme la Tesla Model 3 promet 500 km, une Zoe 400 km – mais en hiver, avec le chauffage, ça tombe à 300-350 km. Les thermiques ? Une Golf diesel fait 800 km avec un plein de 50 L, une 208 essence autour de 600 km. Pas photo : la thermique va plus loin sans s’arrêter.

Et le plein ? Pour une VE, une borne rapide, c’est 30 minutes pour 80 % (si vous la trouvez !), une borne lente, 8 heures. En France, 100 000 points de charge, mais mal répartis : villes OK, campagne à sec. Une thermique, c’est 3 minutes à la pompe, et des stations partout. Pour les gros rouleurs ou les ruraux, la thermique reste reine.

Alors, VE bien pour les trajets courts et urbains, thermique imbattable sur les longues distances. Auto Propre décrypte bien ces écarts. Selon votre style de vie, l’un ou l’autre prend l’avantage – à vous de voir !

 

Puissance et conduite

Côté moteur, les VE sortent du lourd : une Tesla Model 3 passe de 0 à 100 km/h en 5 secondes, grâce à un couple instantané – et en silence total, un régal en ville. Une Zoe, plus sage, reste nerveuse pour son gabarit. Les thermiques ? Une Golf GTI, c’est 6 secondes, avec ce ronron qui plaît aux amateurs.

Mais la thermique a ses atouts : fiabilité sur longue distance, pas de baisse de puissance par grand froid (les VE perdent 10-20 %). En usage quotidien, l’électrique brille en urbain (silence, fluidité), la thermique en extra-urbain (endurance, sensations). Chacun son terrain, mais le plaisir de conduite penche selon vos goûts !

 

Impact environnemental

Impact environnemental

Électrique ou thermique, qui est vraiment le plus vert en 2025 ? Les VE se la jouent écolo avec leur "zéro émission", mais les thermiques ont aussi leurs arguments – et leurs casseroles. Fabrication, roulage, fin de vie : on va peser tout ça pour voir qui pollue le plus, ou le moins. Parce que l’environnement, c’est pas juste une question de pot d’échappement, c’est toute une histoire ! On met les chiffres sur la table, et on regarde ce qui se cache derrière la carrosserie. Prêt pour un comparatif qui sent l’essence et la batterie ? 🌍

 

Fabrication et matières premières

Avant de rouler, faut construire la bête. Pour une VE, c’est les batteries qui pèsent lourd : lithium, cobalt, nickel, extraits dans des mines souvent polluantes. En RDC, 70 % du cobalt mondial vient de là, avec des rivières toxiques et des conditions de travail rudes – 40 000 enfants au boulot, selon Amnesty. Une Tesla Model 3, c’est 12-15 tonnes de CO2 avant de démarrer.

Les thermiques, elles, utilisent moins de métaux rares, mais attention : les pots catalytiques demandent du platine et du palladium, des terres rares tirées de mines en Afrique du Sud ou Russie. Ça pollue aussi – eau contaminée, émissions de soufre – et ça coûte cher, environ 500-1000 € par voiture. Ajoutez l’acier et le moteur, et une Golf essence sort à 6-8 tonnes de CO2 en fabrication. L’Argus creuse ces impacts.

Résultat ? Les VE partent avec une dette écologique plus lourde (presque 2 fois plus), mais les thermiques ne sont pas blanches comme neige avec leurs pots catalytiques. À ce stade, thermique un peu devant, mais la suite change la donne !

 

Émissions en roulant

Sur la route, les VE marquent des points : zéro CO2 direct, pas de pot d’échappement qui fume. Mais ça dépend de l’électricité : en France, avec 70 % de nucléaire, c’est 10-20 g CO2/km. En Chine ou Pologne, charbon à fond, c’est 150-200 g/km – autant qu’un diesel léger.

Les thermiques, elles, crachent sans détour : une 208 essence, c’est 120-140 g CO2/km, une Golf diesel 100-120 g/km, selon les normes 2025. Sur 150 000 km, une thermique balance 15-20 tonnes de CO2, contre 1,5-3 tonnes pour une VE en France – mais jusqu’à 20 tonnes si l’électricité est sale. Techniques avancées compare ces chiffres.

Alors, VE gagnante si votre courant est propre, thermique perdante sur le long terme – mais tout repose sur votre prise ou votre pompe. Match nul si l’électricité est fossile !

 

Avantages et inconvénients pratiques

Avantages et inconvénients pratiques

Passé les chiffres, qu’est-ce qui fait pencher la balance au quotidien ? En 2025, VE et thermique ont leurs forces et leurs failles. Bruit, aides, réseau, fiabilité : on va lister les bons et mauvais côtés pour vous aider à choisir. Parce que rouler, c’est pas que du CO2 ou du prix, c’est aussi du confort et des galères ! On synthétise tout ça avec un tableau à la fin, histoire de voir clair. Allez, on met les deux camps face à face ! 🚘

 

Points forts des deux

Les VE, c’est le silence absolu – un plaisir en ville, fini les voisins grognons ! Elles chopent des aides (5 000 € en France), et côté écolo, elles brillent si votre électricité est verte. En prime, moins d’entretien : pas de vidange, moins de pièces qui lâchent.

Les thermiques, elles, misent sur le prix d’entrée (20 000 € pour une 208), une autonomie béton (600+ km sans stress), et une simplicité d’usage : des pompes partout, un plein en 3 minutes. Elles restent fiables sur la durée, surtout pour les gros rouleurs.

VE pour le confort moderne et les bonus, thermique pour la praticité et l’accessibilité – chacun a ses atouts. À vous de voir ce qui compte dans votre garage !

 

Points faibles des deux

Mais rien n’est parfait. Les VE ? Le coût initial fait mal (30 000 € mini), et la recharge, c’est le parcours du combattant : 30 minutes en rapide, 8 heures en lent, et des bornes capricieuses (1 sur 5 HS). En campagne, bonne chance !

Les thermiques, elles, polluent plus (120 g CO2/km), et l’essence grimpe : 1,70 €/L en 2025, ça pique à la pompe. Sans parler des entretiens réguliers (300-500 €/an) et des normes anti-pollution qui alourdissent la facture.

VE perd sur la praticité, thermique sur l’écolo et les frais d’usage – les défauts sont bien là. Votre choix dépendra de vos priorités : planète ou portefeuille ?

 

Conclusion sous forme de tableau

Alors, VE ou thermique, qui gagne en 2025 ? Pas de médaille d’or universelle, désolé ! Tout dépend de vos besoins : portefeuille, trajets, ou conscience verte. On vous résume le match dans un tableau clair, avec les points clés. À vous de faire votre choix selon votre vie ! Voici le verdict final ! 🚗⚡

Critère Voiture Électrique Voiture Thermique
Coût d’achat 30 000 €+ (aides incluses) 20 000 €-25 000 €
Coût d’usage 300-450 €/an (élec.) + batterie (10 000 €) 1 650 €/an (essence) + 300-500 € entretien
Autonomie 300-500 km (recharge 30 min-8h) 600-800 km (plein 3 min)
Puissance Couple instantané, silence Fiabilité longue distance, bruit moteur
Fabrication CO2 12-15 tonnes (batteries) 6-8 tonnes (pots catalytiques)
Émissions roulage 10-200 g/km (selon élec.) 100-140 g/km
Points forts Silence, aides, écolo si verte Prix, autonomie, simplicité
Points faibles Coût, recharge, réseau Pollution, carburant cher

Pas de gagnant absolu, hein ? Si vous roulez peu et chargez à la maison, le VE peut être votre pote. Si vous avalez les kilomètres ou surveillez vos sous, la thermique reste solide.

FAQ

1. Quelle voiture est la plus rentable sur 10 ans ?

Un VE peut l’emporter si vous roulez beaucoup et chargez pas cher – 5 000 € d’économie sur l’essence. Mais une thermique gagne si vous évitez les réparations coûteuses comme une batterie neuve.

2. Le VE est-il vraiment moins polluant que le thermique ?

Oui sur la route avec une électricité verte (10 g CO2/km vs 120 g), mais sa fabrication (15 tonnes CO2) plombe le bilan face aux 6-8 tonnes d’une thermique.

3. Pourquoi les VE sont-elles si chères à l’achat ?

Les batteries, c’est le gros morceau : 10 000 € rien que pour ça, contre un moteur thermique bien moins coûteux à produire.

4. Une thermique est-elle encore viable en 2025 ?

Oui, surtout pour les longs trajets et les zones sans bornes. Les normes durcissent, mais l’essence reste pratique.

5. Quel type de voiture pour la ville ?

Le VE, avec son silence et ses aides, est top en urbain. La thermique fatigue avec les restrictions et le carburant cher.

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